
Évidemment les TIC suite à une première lecture de mon dossier, peuvent revêtir un costume tout à fait valorisant. Cependant des points se montrent négatifs, ou du moins modifiables, concernant le parcours d'un étudiant cursus sciences de l'éducation, et par extension à bon nombre de filières de l'université.
La plate forme
Je ne reviendrais pas sur les points positifs pour mon cas personnel, de la mise en place d'une plate forme, mais plutôt de son utilisation et son intégration dans le cursus.
Maintenant, que je suis un utilisateur de ce moyen informatique, je me pose la question de son absence à un niveau plus bas que le master 2.
Mon dossier consacre une partie sur mon parcours en licence et les TIC. J'évoque mon cas, et par là même, les nombreux cas d'étudiants salariés inscrits en licence, ainsi que les étudiants venant de tout horizon, puisque les sciences de l'éducation ont cette particularité de débuter par le niveau licence directement.
Cette critique est davantage une idée soumise, mais une plate forme à ce niveau rencontrerait à mon avis un succès certain. Les étudiants salariés à temps plein sont souvent obligés de passer leur licence en deux ans, faute de temps pour assister à tout les cours. Une plate forme spécialement consacrée aux étudiants salariés, avec pourquoi pas l'obtention d'un mot de passe pour éviter les abus, serait d'une aide considérable pour l'échanges de cours, l'échanges d'idées, de points de vue sur les concepts étudiés... et de rendre à terme le passage possible de la licence,quelque soit son régime, en un an.
De plus, il ne faut pas se le cacher mais des échanges ont lieu malgré l'absence de plate forme, mais ils sont parfois anarchiques et conduisent à des erreurs d'interprétation de cours, de mauvaises conduites du travail continu... D'ailleurs ce dernier, par la prise de contact entre les étudiants salariés pourrait, comme pour les étudiants non salariés, se faire en groupe. Ce qui suivant les modules peut s'avérer bien plus enrichissants, et faciliterait l'intégration.
Le public étudiant face aux TIC
La plate forme
Je ne reviendrais pas sur les points positifs pour mon cas personnel, de la mise en place d'une plate forme, mais plutôt de son utilisation et son intégration dans le cursus.
Maintenant, que je suis un utilisateur de ce moyen informatique, je me pose la question de son absence à un niveau plus bas que le master 2.
Mon dossier consacre une partie sur mon parcours en licence et les TIC. J'évoque mon cas, et par là même, les nombreux cas d'étudiants salariés inscrits en licence, ainsi que les étudiants venant de tout horizon, puisque les sciences de l'éducation ont cette particularité de débuter par le niveau licence directement.
Cette critique est davantage une idée soumise, mais une plate forme à ce niveau rencontrerait à mon avis un succès certain. Les étudiants salariés à temps plein sont souvent obligés de passer leur licence en deux ans, faute de temps pour assister à tout les cours. Une plate forme spécialement consacrée aux étudiants salariés, avec pourquoi pas l'obtention d'un mot de passe pour éviter les abus, serait d'une aide considérable pour l'échanges de cours, l'échanges d'idées, de points de vue sur les concepts étudiés... et de rendre à terme le passage possible de la licence,quelque soit son régime, en un an.
De plus, il ne faut pas se le cacher mais des échanges ont lieu malgré l'absence de plate forme, mais ils sont parfois anarchiques et conduisent à des erreurs d'interprétation de cours, de mauvaises conduites du travail continu... D'ailleurs ce dernier, par la prise de contact entre les étudiants salariés pourrait, comme pour les étudiants non salariés, se faire en groupe. Ce qui suivant les modules peut s'avérer bien plus enrichissants, et faciliterait l'intégration.
Le public étudiant face aux TIC
Un autre point, et c'est peut-être le plus négatif, les TIC contrairement à une idée de plus en plus répandue, pour ne pas dire reçue, ne sont pas à la portée de tous.
Le master 2 pro s'inscrit parfaitement dans son temps, par l'emploi progressif et important de l'informatique, mais tous les étudiants ne sont pas abonnés à Internet, et tous n'ont pas d'ordinateurs personnels. Et ceux qui en possèdent ne sont pas forcément équipés de la même manière, et les différences de logiciels sont de véritables obstacles pour un travail collaboratif.
Les TIC se sont intégrés à la société certes, mais parfois plus vite que les individus eux-mêmes. Les TIC n'ont plus à prouver leur utilité, leur présence incontournable dans les rouages de l'éducation, mais les inégalités, sans en faire un débat idéologique, sont encore plus prégnantes, quant à leur accès, à leur disposition, à leur acquisition.
Le master 2 pro s'inscrit parfaitement dans son temps, par l'emploi progressif et important de l'informatique, mais tous les étudiants ne sont pas abonnés à Internet, et tous n'ont pas d'ordinateurs personnels. Et ceux qui en possèdent ne sont pas forcément équipés de la même manière, et les différences de logiciels sont de véritables obstacles pour un travail collaboratif.
Les TIC se sont intégrés à la société certes, mais parfois plus vite que les individus eux-mêmes. Les TIC n'ont plus à prouver leur utilité, leur présence incontournable dans les rouages de l'éducation, mais les inégalités, sans en faire un débat idéologique, sont encore plus prégnantes, quant à leur accès, à leur disposition, à leur acquisition.
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