mardi 20 janvier 2009

La licence ou historique de l'utilisation de l'informatique avant le master 2,


J'ai suivi la licence sciences de l'éducation après une VAE (validation des acquis de l'expérience) contractée et réussie, auprès du SUFOCEP, situé à l'université de Caen. Je m'engageais donc en licence sciences de l'éducation grâce à une équivalence de DEUG, avec pour mission de l'accomplir et la réussir en deux ans, puisque salarié à temps plein d'un collège (Collège les Provinces Cherbourg Octeville).

Ce régime d'études pousse à travailler seul en quasi totalité, par l'intermédiaire de quelques rendez-vous avec les enseignants des différentes matières ou modules. Les examens alors se caractérisaient par un travail écrit terminal classique, et un travail continu et personnel à rendre sous forme écrite.

Bref l'utilisation des TIC, dans le cadre des sciences de l'éducation, se bornait à quelques mails, pour connaître quelques modalités de fonctionnement et dates de travaux à rendre. La recherche sur internet n'était pas forcément systématisée, les livres empruntés à la bibliothèque, ou aux bibliothèques suffisaient, vu l'emploi du temps éparpillé sur deux ans.

L'utilisation d'Internet, donc des TIC, s'est faite plus incontournable une fois atteint le niveau du master 1. Les données n'étaient plus tout à fait les mêmes. Je travaillais toujours à temps plein, mais je décidais de tenter le master 1 sur une année, cycle salarié tout de même. Ma capacité de travail n'aurait pas été rendu possible sans la prégnance et les besoins de plus en plus effectifs, de l'outil informatique. Le nombre de matière ne baissait que légèrement, mais le mémoire venait s'ajouter à l'ensemble, et ce, sur seulement une année.

L'utilisation de l'informatique s'accentuait et devenait indispensable. Elle permettait une plus rapide mise en liaison avec les besoins humains (prises de rendez-vous avec directeur de mémoire, des intermédiaires, des personnes en lien étroit avec le sujet choisi...), mais aussi en liaison logistique (utilisation de bases de données, catalogues, voyages à organiser (Archives Nationales de Fontainebleau, de Paris, rencontres de syndicalistes (antennes du département...). Les TIC aidait de manière vitale, à une rapidité d'action et d'organisation. Déjà en deux ans l'utilisation des TICE avait plus que doublé.

Le master 2 professionnel ingénierie de la formation annonçait quant à lui la couleur. Je savais à la vue des présentations des activités, par les enseignants eux mêmes ou par divers présentoirs ou plaquettes d'informations, que les TIC interviendrait dès lors de manière officielle, puisque s'inscrivant dans le cursus, comme matière enseignée. Je vais effectuer dès lors un état des lieux, entre les TIC et leur intégration dans le master 2.

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